Il y a maintenant un petit moment, on m'a donné un livre à lire pour le lycée. Je me suis dit "pff encore un livre qui va m'ennuyer et qui ne va pas me plaire" parce que jusqu'ici, je ne me souvenais pas avoir été très captivée par un bouquin scolaire... Et du théâtre en plus... Oh la la, pas du tout le genre de lectures que j'apprécie...
Puis j'ai commencé ce livre, quelques semaines en arrière, et j'ai été agréablement surprise... Je suis complètement entrée dans l'histoire, je tournais les pages et je n'arrivais pas à m'arrêter de lire. L'histoire est très bien écrite, parfois un peu compliquée parce qu'on se mélange un peu entre le passé et le présent des scènes, mais une fois qu'on a compris le système, on ne se pose plus de questions et on lit. Tout au long de la lecture, il y a des passages qui font réfléchir et on cherche à comprendre le pourquoi du comment. Et quand arrive la fin du livre, on se prend littéralement une gifle en pleine face, c'est bouleversant, inimaginable, et encore, je ne trouve pas de mot qui corresponde vraiment.
Comme quoi les livres qu'on nous donne en cours ne sont pas toujours inintéressants ! Mais j'imagine que le fait d'aimer la lecture à la base aide pas mal aussi...
Résumé...
Lorsque le notaire Lebel fait aux jumeaux Jeanne et Simon Marwan la lecture du testament de leur mère Nawal, il réveille en eux l'incertaine histoire de leur naissance : qui donc fut leur père, et par quelle odyssée ont-ils vu le jour loin du pays d'origine de leur mère ? En remettant à chacun une enveloppe, destinées l'une à ce père qu'ils croyaient mort et l'autre à leur frère dont ils ignoraient l'existence, il fait bouger les continents de leur douleur : dans le lire des heures de cette famille, des drames insoupçonnés les attendent, qui portent les couleurs de l'irréparable. Mais le prix à payer pour que s'apaise l'âme tourmentée de Nawal risque de dévorer les destins de Jeanne et de Simon.
Quelques citations...
"Nawal, ce soir, l'enfance est un couteau que l'on vient de me planter dans la gorge. A jamais j'aurais dans la bouche le goût de ton propre sang."
"WAHAB. [...] N'oublie pas: maintenant qu nous sommes ensemble, ça va mieux. [...] Ne sèche pas tes larmes, car je ne sécherai pas les miennes de toute la nuit et lorsque tu mettras cet enfant au monde, dis-lui mon amour pour lui, mon amour pour toi. Dis-lui."
"Il n'y a des vérités qui ne peuvent être révélées qu'à la condition d'être découvertes."
"Jeanne,
Est-ce que tu souris ?
Si tu souris ne retiens pas ton rire
Car je ne retiens pas le mien.
C'est le rire de la colère
Celui des femmes marchant côte à côte"
# Romane R
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